BlackBerry

L’actionnaire principal de BlackBerry, Fairfax Financial racheterait la firme pour 4.7 milliards de dollars

Le fond d’investissement Fairfax Financial qui détient actuellement 10 % des parts de la société, a renouvelé son intérêt dans la firme canadienne et serait prêt à débourser 4,7 milliards de dollars pour l’achat de la totalité des parts, soit environ 9$ par action. Le Comité Spécial qui s’est formé mi-Août dispose de 6 semaines à compter de ce jour pour accepter l’offre et/ou négocier les conditions de rachat avant de conclure. Le conseil d’administration de BlackBerry a approuvé les détails de la lettre d’entente.

Prem Watsa – PDG de Fairfax et ancien membre du conseil d’administration de BlackBerry – qui s’était retiré mi-août afin d’éviter tout conflits d’intérêts, a déclaré : «Nous croyons que cette transaction sera le début d’un nouveau chapitre privé pour BlackBerry, pour ses clients, pour ses fournisseurs de service et pour ses employés».

Barbara Stymiest – Présidente du conseil d’administration de BlackBerry, a déclaré : «Le Comité Spécial est à la recherche de la meilleure solution pour la société et ses actionnaires. Surtout, le comité va évaluer s’il existe des alternatives supérieures à la présente proposition du consortium Fairfax».

La société venait d’annoncer il y a quelques jours la suppression de 40% de ses effectifs, soit environ 4.500 personnes à travers le monde et estime une perte nette de 995 millions de $ pour le deuxième trimestre, résultat qu’elle devrait annoncer ce vendredi. Les ventes de terminaux sont en deçà des espérances et ne permet pas de dégager de marges intéressantes.

La firme canadienne qui vient tout juste d’annoncer la sortie de son nouveau BlackBerry Z30, a également revu à la baisse le nombre de smartphones qu’elle sortira cette année de 6 à 4 terminaux.

Personnellement, j’espère que toutes ces tentatives permettront à BlackBerry de sortir de cette crise. Devenir une société privée devrait lui permettre de ne plus subir les pressions des actionnaires.

par TheSniPpeR 😉

 source : Communiqué de presse.



Il y a 2 commentaires

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  1. thierry

    Il était évident que BB ne pouvait pas poursuivre dans cette voie du fait que ses smartphone, bien que de très bonne qualité, voir en avance sur la concurrence, étaient vendus bien trop cher (Curve pour les jeunes)ou étaient trop évolués pour l’utilisateur lambda (une évolution également à prix fort). Là-dessus, et je l’ai déjà dit, c’est greffé une stratégie pour le moins ératique (sortir des BB10 pour revenir à un OS7 -déjà un aveux d’impuissance), des prix nus chez les opérateurs bien trop honnéreux (je ne reviendrai pas sur le cas Belge qui est pour moi le cas d’école typique : un pays où les BB OS7 étaient à tous les coin de rues et qui a vu ses utilisateurs littéralement assomés par les prix pratiqués dans une conjoncture pour le moins morose). Qui de la Playbook abandonnée alors que les tablettes rapportent de plus en plus de cache et que le Z30, solution hybride, arrive bien trop tard pour redresser la barre, celle d’une image considérable écornée. Je pense que toutes ces erreurs de stratégies commerciales ont fini par avoir la peau des smartphones, mais que Blackberry est loin d’être terminé dans son véritable coeur de métier : le service aux professionnels, service au demeurant très rentable. Maintenant, Blckberry n’était qu’un smarphone, un produit de consomation comme un autre et d’autres stars de leurs secteurs d’activités ont sombré en leur temps comme Palm ou Kodak. Seulement, à l’inverse de Palm et Kodak, leur savoir-faire et leurs produits professionnels ne sont pas déclassés ce qui pourrait déboucher sur des cas de figure comme General Motors ou Chrysler que tous les analystes voyaient définitivement au bord du gouffre et qui ont su se remettre en question, avec le succès que l’on sait. Je ne vois pas Blackberry disparaitre du paysage professionnel, mais pour le secteur du grand public, je crains que lorsque les stocks seront épuisés (deux ans ?), le smartphone Blackberry appartiendra au passé et les modèles rangés au musée. Pour le BB10, il est toujours possible que l’OS puisse survivre sous forme de licence chez un autre constructeur. Je ne sais pas pourquoi, mais je vois très bien Lenovo et sa puissance financière proproser ce que Ubuntu n’a pas réussi à faire : un système intégré centré sur le smartphone comme unité central d’une système informatique. BB comme nous l’avons connu n’est plus : faisons confiance à la destruction-créatrice de Schumpeter pour que quelque chose de positif en sorte à l’avenir. Mais ce ne sera pas pour le client lambda. Malheureusement. Pour nous, il va rester un Androïd pour les gamers et peu souscieux de sécurité des données et un IOS7 qui tend à s’inspirer de plus en plus du psychédélisme de Thimoty Leary tout en ayant un curieuse habitude de vouloir toujours plus vous ficher (ITouch). Windows ? Je n’ai aucune confiance en Microsoft dans le smartphone et le fait qu’il y ait avaler Nokia ne m’inspire rien de bon pour la pérenité de l’OS, pour cause de tradition commerciale défaillante.
    J’avais trois BB a changé : cette fois, c’est décidé, j’opterai pour les piles de rechange en attendant que quelque chose, quelque part, d’ici deux ans, n’attire mon attention.

  2. Aime

    c’est triste de voir cette chute , pourtant le q10 et le q5 que j’utilise présentement sont de très bon smartphone . I love blackberry je suis a mon 16e BB , pensez au consommateur que nous sommes même si nous sommes minime a la longue nous allons triompher . Vive BLACKBERRY


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