BlackBerry

BlackBerry N’EST PAS A VENDRE !!

Depuis quelques  jours, nous pouvons lire plusieurs articles stipulant la vente ou la fin de la firme canadienne BlackBerry à la suite d’un communiqué de presse dans lequel la société de Waterloo explique la décision d’un Conseil d’administration de constituer une Commission spéciale chargée d’explorer les alternatives stratégiques et d’envisager parmi les options, la mise en place de joint-ventures, de partenariats ou d’alliances stratégiques, la cession de la Société ou d’autres transactions possibles.

A cet effet, nous  avons clairement  positionnés  nos intentions et essayer de  couper court à toutes ces spéculations qui n’interprètent UNIQUEMENT qu’une partie de stratégies envisagées par BlackBerry, c’est à dire la cessation de la société. Malheureusement, Blackberry-FR n’est pas de taille à se faire entendre face à l’acharnement négatif des « ces médias » qui ne cessent de rebondir chaque jour sur de faux arguments et de rapports d’analyses. De ce fait, nous  avons essayé de rassembler tous les éléments connus pour expliquer l’attachement à explorer un large éventail d’options de la part de BlackBerry et pas uniquement la cession.

Après quelques recherches, nous allons essayer de vous apporter notre analyse sur les diverses options de BlackBerry et de sa capacité à continuer,  à offrir et à améliorer sa  technologie où leurs clients y sont attachés et y placent une grande  confiance. Il est essentiel de souligner que la société n’a pas arrêté de planning définitif pour réaliser l’exploration des alternatives stratégiques, et rien ne permet de conclure que ce processus se traduira par une quelconque transaction.

Si on replace tout cela dans le contexte,  il faut rappeler que la situation de BlackBerry  est loin d’être désespérée, que l’on peut énumérer comme suit  :

  • une solide trésorerie avec 3,1 milliards de dollars au premier trimestre de l’exercice fiscal 2014.
  • 72 millions d’utilisateurs approximatif à travers le monde avec une forte présence internationale dans les marchés émergents.
  • BlackBerry est la première marque de smartphones sur de nombreux marchés mondiaux, notamment en Indonésie, au Nigeria, en Afrique du sud et au Venezuela.
  • Depuis son lancement en janvier 2013, la solution BlackBerry® Enterprise Service (BES) 10 a été installée dans sa version d’essai et sa version commerciale par 19 000 utilisateurs à travers le monde.
  • Près d’un million d’utilisateurs institutionnels en Amérique du nord ont accordé leur confiance à la sécurité inégalée de BlackBerry.
  • 60 % des utilisateurs BlackBerry figurant au classement F500 ont commandé, téléchargé ou installé BES 10.
  • La solution BES 10 compte de nouveaux utilisateurs sur l’ensemble des marchés verticaux, notamment ADP, Akin Gump LLP, le ministère américain de la défense et Mako Surgical.

Dans un monde où le choix est le maître mot, le développement la technologie et les services sécurisés qui répondent parfaitement aux attentes des utilisateurs, quel que soit la plate-forme ou le terminal utilisé. L’objectif est de permettre à chacun de bénéficier des avantages de la mobilité, à la maison, sur le lieu de travail ou en déplacement. L’entreprise canadienne ne se contente pas de proposer des terminaux : elle propose également les logiciels, matériel et les services.

BlackBerry n’a jamais caché ses ambitions sur  le Mobile Computing. Avec la multiplication des terminaux mobiles et l’intelligence croissante des produits connectés, la firme canadienne dispose d’opportunités sans précédent pour donner vie au futur du Mobile Computing,  convaincue qu’il est la clé d’un monde plus intelligent et plus réactif, interprété comme suit :

  • toute la puissance de l’informatique nécessaire  au creux des mains
  • un seul  jeu de données et un seul appareil à gérer et à sécuriser
  • tout et tous sont connectés en toute sécurité, et où chacun est libre d’accomplir ce qu’il veut,  quand il le veut et où qu’il se trouve, grâce à une plate-forme parfaitement intégrée à son environnement.

BlackBerry est dans une position idéale pour faire de cette vision une réalité  proposant  une infrastructure de communication extrêmement fiable,  sécurisée et conçue pour offrir une connectivité qui s’intègre parfaitement entre les diverses plate-formes, quel que soit le système d’exploitation utilisé. Pour donner vie à cette vision, BlackBerry est disposée à collaborer avec d’autres fournisseurs de technologies, capables de compléter ses cœurs de métier. Cette démarche constituera par conséquent un facteur décisif lors de l’exploration des alternatives stratégiques.

L’ambition va donc bien au-delà des smartphones BlackBerry 10. Parmi les divers atouts que l’entreprise basée à Waterloo a dans sa manche :

  • Secure Workspace : une solution professionnelle capable d’étendre les fonctionnalités de sécurité BlackBerry aux appareils fonctionnant sous iOS et Android, afin que les utilisateurs puissent séparer leurs applications et données personnelles et professionnelles.
  • BBM en multi-plateforme : ouvrir gratuitement son célèbre service BBM aux utilisateurs iOS et Android pour permettre aux fans  de BlackBerry d’être connectés à leur famille et amis, quel que soit le système d’exploitation de leur smartphone.
  • BBM Channels : cette plate-forme encore en version Beta  dont le lancement est imminent, permettra aux marques, artistes, entreprises et communautés de se connecter en temps réel aux différents groupes et utilisateurs.
  • Automobile :  Depuis le rachat de QNX, BlackBerry travaille en étroite collaboration avec ses partenaires à la mise au point d’une technologie native pour les systèmes d’infotainment embarqués. Nous sommes d’ailleurs en mesure de vous annoncer que  cette semaine  Panasonic publiera son engouement pour  QNX qu’il utilisera pour  ses prochains systèmes d’infotainment embarqués dans les voitures. Les deux sociétés ont décidé d’unir leurs efforts en R&D pour faire avancer la nouvelle génération d’applications automobiles embarquées. Une nouvelle solution destinée les constructeurs automobiles, grâce à laquelle ils pourront gérer et délivrer des communications « over-the-air », machine-to-machine, faire des mises à jour logicielles directement entre le constructeur et le véhicule.

Il semblerait que BlackBerry travaille ardemment en âme et conscience avec une plate-forme totalement innovante et souhaite maintenir son  cap et atteindre les objectifs  fixés pour BlackBerry 10 en  boostant les ventes et en encourageant l’adoption de cet écosystème. BlackBerry vise toutes les éventualités qui se présente à elle et veille  à préserver sa capacité de concrétiser la vision définie pour BlackBerry 10, et de la déployer aussi rapidement que possible. Par le passé,  de nombreuses marques dans le monde ont su se réinventer.

Nous demandons à nos lecteurs et utilisateurs de smartphones BlackBerry de faire preuve de patience, de croire en BlackBerry et son dernier système d’exploitation BlackBerry 10 sans se laisser embobiner par les diverses rumeurs qui ne cessent d’entacher la réputation du fabricant canadien.




Il y a 17 commentaires

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  1. KporalboyQ10

    merci pour cet article Stéphane, et en tout cas moi j’y crois en cette firme , je suis patient et je le serais toujours quoi qu’il arrive, une tel marque ne peut disparaitre comme sa, les médias ont profité de la sortie de la bourse pour faire tout pleins de mauvais articles mais bon comme ont dit la roue tourne, tout le monde verra quand Blackberry sortira son Z30 et son OS 10.2, les points de vue vont déjà beaucoup changé 😉
    #TeamBlackberry

  2. thierry

    « A cet effet, nous avons clairement positionnés nos intentions et essayer de couper court à toutes ces spéculations qui n’interprètent UNIQUEMENT qu’une partie de stratégies envisagées par BlackBerry, c’est à dire la cessation de la société. Malheureusement, Blackberry-FR n’est pas de taille à se faire entendre face à l’acharnement négatif des « ces médias » qui ne cessent de rebondir chaque jour sur de faux arguments et de rapports d’analyses » : incroyable ce passage ! On dirait qu’ils viennent de découvrir le fonctionnement de Wall Street !

    « Secure Workspace : une solution professionnelle capable d’étendre les fonctionnalités de sécurité BlackBerry aux appareils fonctionnant sous iOS et Android, afin que les utilisateurs puissent séparer leurs applications et données personnelles et professionnelles » : Tiens, toujours rien sur Linux alors que de nombreuses administrations et entreprises s’apprêtent ou ont balancé sur Linux (dans mon entreprise on a changé pour linux et donc abandonné notre flotte de BB) -après tout, d’après les dernières statistiques sur les PC, Linux talonne Apple. Avec l’affaire Prism, pour le professionnel, il faudrait un peu regarder ce qui se fait d’autre. Au niveau personnel, à la maison, il y a 3 BB dans la famille, mais… on a tous migré chez Linux (et hors de question de passer chez Apple ou Microsoft). Alors, nous faisons quoi quand j’ai découvret que Barry et LinBerry (les modules de synchronisation de BB) ne sont plus développés ou ne fonctionnent pas ?

    « BBM en multi-plateforme : ouvrir gratuitement son célèbre service BBM aux utilisateurs iOS et Android pour permettre aux fans de BlackBerry d’être connectés à leur famille et amis, quel que soit le système d’exploitation de leur smartphone » : Okay, c’est cool, mais quel est l’intérêt avec les abonnements avec SMS illimités et des applications comme WhatsApp déjà bien implanté et Skype qui débarque ? Il y a forcément une logique à cette initiative, mais elle ne peut pas se limiter à cette définition.

    Personnellement (et je lis à peu prêt tout sur BB dans la presse nord-américaine -jusqu’au San Francisco Chronicle, c’et dire- et francophone), je n’ai jamais lu nulle part que BB était à vendre. ça, c’est la grande surprise. J’ai toujours lu que c’était une option comme une autre pour la direction ou, une conséquence à terme si la situation continuait à se dégrader. Pourrions-nous avoir les références des articles mentionnant la vente comme décidée ?

    Maintenant, il est vrai que le Stephen Harper a été saisi de la question lors des questions au gouvernement par le Parlement à Ottawa, mais ça s’est limité à des questions et Harper a botté en touche affirmant qu’il n’était pas au courant d’une vente de BB et que de ce fait, il coupait court aux rumeurs affirmant que si cela se faisait, Ottawa pourrait s’impliquer dans le rachat de tout ou en partie de la société.

    Des références sur les articles en question ?

  3. TheSniPpeR

    Bonjour Thierry,
    décidément on ne se quitte plus !!!
    simple curiosité, vous habitez ou ??

    pour répondre à votre dernière question, voici quelques liens :
    http://www.presse-citron.net/blackberry-est-a-vendre
    http://www.frandroid.com/le-monde-de-la-mobilite/160825_blackberry-est-officiellement-a-vendre-comme-motorola-lannee-derniere
    http://electronlibre.info/blackberry-a-vendre/
    http://www.gestiondesti.com/blackberry-a-vendre/
    Etc, etc, etc …
    je pourrais en trouver des dizaines d’autres, mais ce n’est pas le but.

  4. thierry

    @TheSniPpeR. Oui, et puis il doit y avoir le Journal de Mickey aussi ! Je parlais de médias sérieux, spécialisés ou généralistes mais institutionnalisés, tels que le Wall Street Journal, le Financial Times, Les Echos, le Globe & Mail, le NY Times, le Journal de Montréal voir Zdnet ou 01net. Même en Belgique, les rois du surréalisme journalistique de la Libre Belgique, du Soir et de la RTBF n’ont pas annoncé la vente de BB ! Et c’est ce qui me fait « tiquer » parce que ce sont les rois du colportage de ragots et de l’information biaisée (une preuve : ils invitent tous les jours des politiciens à s’exprimer !). Je suis étonné que vous considériez Frandroid comme un média crédible. Il n’y a qu’à voir le traitement de la sortie de la dernière Nexus qui était, selon leurs tests, le summum de la technologie alors que 01net et Zdnet relevaient des lourds problèmes avec le tactile et des démarrages et arrêts intempestifs. Leurs tests étaient tellement crédible que le lendemain… ils annonçaient que Google allait lancer une enquête sur les problèmes rencontrés par le summum du summum de la technologie actuelle. Et il n’y a pas que ce cas. Il est vrai que vous aurez toujours des médias pour sortir des âneries pour vendre leur daube, mais cela ne signifie pas qu’il faille leur accorder une quelconque crédibilité. C’est un peu comme si vous rédigiez une thèse de doctorat et que vous preniez en référence L’Ardennais, La Dernière Heure, La Tribune de Trifouillis-les-Oies et évidemment, la cousine du beau-frère de la belle-mère de l’arrière-grand-mère du voisin de la nièce du neveu de la concierge du bâtiment du fond de la cour qui affirme haut et fort à l’antenne de la Tribune de Plattsburg que Blackberry est le nouveau goalie de l’Armada de Bois-Briand. Ce que Lucien, son détracteur habituel, contestera car lui sait, de source sûre de plus que sûre que s’en est même certain parce que s’est même écrit dans la Bible (c’est la Lucienne, sa femme, la sœur du cousin de la voisine de la concierge du bâtiment du fond de la cour, qui lui a dit) que Blackberry vend des aspirateurs, à ke même (qu’il dirait Johnny, le faux belge) qu’ils font de la pub au stade olympique lors des games des Expos de Montréal (mais personne n’a encore osé lui annoncé que les Expos sont devenus les Nationals de Washington parce qu’ils ont tous et toutes peur pour son coeur). BB qui réagit à des ragots colportés par des médias aussi peu crédibles, ça m’étonne. Par contre, la société a sans aucun doute des informations que nous n’avons pas de la part d’analystes qui, comme lors de chaque fin de trimestre, sortiront des informations peu crédibles et elle fait de la communication préventive. Mais attention, cela ne lui réussit pas toujours. Lors du trimestre dernier, elle annonçait des ventes records qui n’ont pas eu lieu, ce qui a déprimé les marchés financiers qui ne s’attendaient pas à une croissance des ventes de 13%, des pertes en termes de part de marché (80 millions d’utilisateurs en décembre 2012… et visiblement 71 millions actuellement) sans compter que les comptes retombaient dans le rouge. Pour moi, il a toujours été clair que BB n’est pas actuellement en vente. Ce n’est qu’une option pour la direction ou un avis sur l’évolution de la société. Mais le conditionnel n’a jamais été l’impératif et Satre n’a jamais écrit « Le Banquet ».

  5. thierry

    @TheSniPpeR : Pour finir sur le sujet, je vous remettrai en tête l’article de la plus grande crédibilité possible et immaginable de la flamboyance crédibilité de frandoid :
    Titre : « BlackBerry est à vendre, comme Motorola en 2011 »
    Sous-titre : « C’est le chaos chez BlackBerry. Après les rumeurs de la semaine dernière, Blackberry a décidé de prendre la parole. La société canadienne est en train d’étudier toutes les pistes, de la création d’une co-entreprise jusqu’à la vente complète ».
    Donc, la summum de la crédibilité nous annonce que BB est à vendre pour finalement, juste en dessous, qu’il s’agit d’une option.
    Un peu plus bas, frandroid insiste dans la certitude indéffectible qui rappel quelque chose comme La Pravda : « La situation est assez désespérée, le Canada est même prêt à faire intervenir un investisseur étranger dans un de ses joyaux technologiques ». Mais mardi, Stephen Harper a déclaré ne pas être au courant d’une vente de Blackberry (La Presse de Montréal). C’est dingue : voilà un Premier Ministre qui ne sait pas que quelque part, il y a un membre de son gouvernement qui était prêt à faire intervenir, je ne sais pas moi, quelque chose de crédible comme… Oncle Picsou ?
    Et enfin, parole d’Evangile obligeant, en fin d’article, est mentionné : « Il reste également les fonds d’investissement… ou encore le Canada lui-même. Soyons fous ». Et on peut le croire, chez Frandroid, ils sont complétement cinglés.

    http://www.frandroid.com/le-monde-de-la-mobilite/160825_blackberry-est-officiellement-a-vendre-comme-motorola-lannee-derniere

  6. TheSniPpeR

    Non je ne considère pas frandroid et tout les autres médias/blogs cités précédemment comme sérieux, fiables ou crédibles, mais ce sont des sites d’information High-Tech qui pour la plupart ont une forte audience dans ce domaine et comme vous devez vous en douter, les gens en général ne prennent même pas le temps de lire le détail de l’article.
    Je sais bien qu’ils veulent tous faire des titre accrocheurs pour rameuter les lecteurs, mais le grand public ne lit que ça, et le prend pour comptant.

    voici le titre du Figaro : BlackBerry se met en vente
    http://www.lefigaro.fr/hightech/2013/08/12/01007-20130812ARTFIG00328-blackberry-se-met-en-vente.php

    je vous invite à vous rendre dans n’importe quelle boutique opérateur, et demandez leur ce qu’ils ont en BlackBerry et s’ils ont les derniers modèles !
    Je l’ai fais à plusieurs reprises dans les boutiques aux alentours et leur réponse : « BlackBerry ?? mais ils sont finis !! », « Ils ne sont pas morts ? »
    Les mobiles qu’ils ont en démonstration, j’en connais peu qui ont des BB10. Ils ont la plupart que des factices. Et quand on leur demande s’ils vont en recevoir en tests/démo : « Ah, on ne sait pas … »
    La boutique SFR prés de chez moi, quand je rentre, ils ne viennent même plus me voir tellement je les bassine avec BlackBerry.
    Ils sont selon moi en grande partie responsable de cette descente.

  7. thierry

    @TheSniPpeR : En Belgique, chez tous les opérateurs sans exception, c’est le prix qui pose problème et qui rebuterait les clients. Ce sujet revient sans cesse. Autour de moi, cette question est centrale. Le Q5 n’est, pour le moment, prévu nulle part. Il est dommage que la problèmatique du blocage des smartphones français empêche l’achat des belges en frontières parce qu’il y a une énorme demande. A Givet, la boutique télécome a été littéralement assiégée à la sortie du Z10, mais les achats ne se sont pas faits. Pas moyen d’avoir du débloqué à Charleville-Mézières. Commander en Allemagne ? Mêrme problème avec la Belgique. Alors, un Z10 à 639 euros jusqu’à la fin juin en Belgique, ça a tout foutu en l’air. Le Q10 ne se vend pas plus aujourd’hui à 635-645 euros. Actuellement, le prix du Z10 est descendu à… 520-540 euros, mais l’engoument n’y est plus. Sans compter, je l’ai déjà dit plus haut, qu’autour de moi, dans le privé et le professionnel, petit à petit, Linux fait son trou (à cause de Prism, mais aussi de Windows 8 qui ne convint personne et du coût des derniers PC et portable Apple) et Blackberry n’est pas compatible. J’ai trois blackberry à changer d’ici noël mais dans le même temps, il est hors de question que je retourne vers Microsoft et Apple et que je délaisse Linux (gratuit et aussi performant sous différentes formes comme Ubuntu, KDE, Opensuse, Mint…). Alors, je fais quoi ? Android ? Trop de faille de sécurité et de manque de qualité de matériaux pour le prix demandé. Windows ? Ce que je n’apprécie pas chez les tuiles (les disfonctionnements, les problèmes de mise à jour, la philosophie du logiciel qui me rebute…) ne risque pas de me séduire chez Windowsphone (introuvable désormais en Belgique) et Nokia. Apple ? N’en parlons même pas. Manque d’innovation et des problèmes récurrents de compatibilité avec Linux, des prix exhorbitants et injustifiés, bref un piège à cons. Alors quoi ? Devrais-je attendre l’OS Ubuntu Touch avec noyau Linux pour changer les trois smartphones. Peut-être fais-je être obligé d’opter pour cette solution malgré que j’ai toujours eu Blackberry et que j’apprécie leurs produits (je voulais le Q10 pour des raisons professionnlles, mais problème Linux au boulot et dans le privé et prix trop élevé). Je vais attendre de voir si Blackberry prévoit quelque chose pour Linux. Mais courant janvier, les trois smartphones seront changés.

  8. thierry

    @TheSniPpeR : En Belgique, chez tous les opérateurs sans exception, c’est le prix qui pose problème et qui rebuterait les clients. Ce sujet revient sans cesse. Autour de moi, cette question est centrale. Le Q5 n’est, pour le moment, prévu nulle part. Il est dommage que la problèmatique du blocage des smartphones français empêche l’achat des belges en frontières parce qu’il y a une énorme demande. A Givet, la boutique télécome a été littéralement assiégée à la sortie du Z10, mais les achats ne se sont pas faits. Pas moyen d’avoir du débloqué à Charleville-Mézières. Commander en Allemagne ? Mêrme problème avec la Belgique. Alors, un Z10 à 639 euros jusqu’à la fin juin en Belgique, ça a tout foutu en l’air. Le Q10 ne se vend pas plus aujourd’hui à 635-645 euros. Actuellement, le prix du Z10 est descendu à… 520-540 euros, mais l’engoument n’y est plus. Sans compter, je l’ai déjà dit plus haut, qu’autour de moi, dans le privé et le professionnel, petit à petit, Linux fait son trou (à cause de Prism, mais aussi de Windows 8 qui ne convint personne et du coût des derniers PC et portable Apple) et Blackberry n’est pas compatible. J’ai trois blackberry à changer d’ici noël mais dans le même temps, il est hors de question que je retourne vers Microsoft et Apple et que je délaisse Linux (gratuit et aussi performant sous différentes formes comme Ubuntu, KDE, Opensuse, Mint…). Alors, je fais quoi ? Android ? Trop de faille de sécurité et de manque de qualité de matériaux pour le prix demandé. Windows ? Ce que je n’apprécie pas chez les tuiles (les disfonctionnements, les problèmes de mise à jour, la philosophie du logiciel qui me rebute…) ne risque pas de me séduire chez Windowsphone (introuvable désormais en Belgique) et Nokia. Apple ? N’en parlons même pas. Manque d’innovation et des problèmes récurrents de compatibilité avec Linux, des prix exhorbitants et injustifiés, bref un piège à cons. Alors quoi ? Devrais-je attendre l’OS Ubuntu Touch avec noyau Linux pour changer les trois smartphones. Peut-être fais-je être obligé d’opter pour cette solution malgré que j’ai toujours eu Blackberry et que j’apprécie leurs produits (je voulais le Q10 pour des raisons professionnlles, mais problème Linux au boulot et dans le privé et prix trop élevé). Je vais attendre de voir si Blackberry prévoit quelque chose pour Linux. Mais courant janvier, les trois smartphones seront changés.

  9. Me

    BlackBerry est fini et c’est tout!!! Tout comme (à l’époque) Web OS, Symbian… J’ai cru en BlackBerry et trois mois après on nous annonce ça!! Je regrette l’achat de mon Z10, les applications ne sont pas là, on apprend qu’il y en a plus de 50000 faites par un seul dév. et faut voir les applis!! On trouve uniquement des portages de merde, des liens internet et autres flux rss qui n’apportent rien!! Seules les applications installées de base sur le Z10 sont bonnes!
    Même s’ils venaient à « vendre » leur licence à d’autres constructeurs, ça ne prendrait pas!!
    Qu’ils vendent leur brevets à une bonne entreprises et basta!!
    Ils s’en seraient peut-être sortis s’il n’y avait qu’une seule méthode de développement d’applications.
    Bref je regrette l’achat de mon Z10! Le curve 9380 que je possédais (un laps de temps) m’apportais bien plus!
    Gros retour en arrière avec BB10 : BlackBerry link à la ramasse, BlackBerry protect qui ne permet même plus de faire des sauvegardes comme sur 7.1 et je passe d’autres points!
    Désolé pour les pro-BlackBerry mais il ne faut pas non plus protéger sa marque fétiche!
    Maintenant je me retrouve avec un Z10 jusqu’à ce qu’il se vende (j’en doute vu le contexte actuel de Bberry) ou mon renouvellement. Même un nokia lumia 520 ou 720 fait mieux que le Z10.

    • KporalBoyQ10

      @Me, pourquoi blackberry es finis et c’est tout ? Sait tu que l’OS es nouveau ? Un OS ne peut être au point tout viendras par la suite et mon avis c’est que tu a acheter un Z10 juste pour le fun, crois un petit peu en blackberry tu y verra beaucoup de nouveautés dans les mois à venir tel que l’os 10.2 et plusieurs applications nouvelles sur le world, en ce qui concerne les portages ce n’est pas blackberry ce sont les devs qui ne font pas d’applications native. Et tu te retrouve avec un Z10 que tu gardera 😉

  10. Mondaye

    Perso, cela fait 5 ans que j’entends les « merdias » dire que BlackBerry c’est fini… 5 ans et maintenant ils vont même sortir des smartphones en or ou « modèle porshe » alors bon 😉
    Moi ça me fait rire. Par contre je remarque comment tout le monde autour de moi vient me parler de ça car je crois être la seule sur BlackBerry (fraîchement de retour après l’iphone 4S et le Samsung G3).

    Par contre BlackBerry world à vite intérêt à se développer car j’avoue que ça joue beaucoup sur ça!

    Longue vie à BlackBerry-FR que je connais depuis belle lurette et que je suis ravie de retrouver 🙂

  11. RunElite

    Il y en a qui parte, il y en a d’ autre qui arrive. BlackBerry est toujours là. Beaucoup de pression repose sur cette société et malheureusement même dans le monde de la téléphonie ( opérateurs, blogs. Journals…) ne lui font pas de cadeau…Tous le gens ne lisent pas le NY times, les echos,la bourse… Et des titres accrocheurs comme « BlackBerry est à vendre  » suffisent pour mettre le trouble dans la tête des users et même des potentiels futures clients …
    Long vie à BlackBerry et à BlackBerry fr

  12. BlackBerry se veut être un concurrent sérieux

    […] Il est vrai que Blackberry-FR est peu hors-sujet dans le domaine de l’interview mais depuis notre retour, nous travaillons chaque jour pour vous apporter le maximum d’informations sur la société BlackBerry. Malgré tout, nous sommes restés présent lorsque l’entreprise canadienne était au plus mal où la plupart des gens et les médias l’ont enterré un peu trop vite et nous avons était  les premiers à dire que BlackBerry n’était pas mort. […]


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