RIM : la pression des opérateurs

Un nouveau coup dur pour Research In Motion.
Comme vous le savez la société canadienne n’est pas au mieux de sa forme après l’annonce de leurs résultats fiscaux. BlackBerry 10 étant retardé pour le début 2013, sa concurrence s’affaiblie face aux  plateformes IOS et Android. L’association de tout ces faits décroît le nombre d’utilisateurs de smartphones BlackBerry.
Les opérateurs s’en trouvent aussi concernés et se voient dans l’obligation de demander une réduction des coûts à RIM sur les charges octroyées.
Ce qu’il faut savoir c’est que la firme de Waterloo génère plusieurs millards de dollars annuelle grace à deux entités :

  • la vente de terminaux mobiles
  • la souscription aux services de l’infrastructure réseau.

Les opérateurs sont assujettis à des tarifications sur le BlackBerry Messenger ou le BlackBerry Mail et bien évidemment ils les répercutent sur les abonnés utilisant un smartphone du fabricant canadien.
L’opportunité de la réduction des coûts devient alors le mot d’ordre pour certains fournisseurs de forfaits mobiles. RIM ne peut répondre favorablement à cette demande. Les infrastructures louées coûtent déjà plus d’un tiers des revenus perçus.
D’autre part, des analystes prédisent une diminution de 15% de la location de l’infrastructure sécurisée de Research In Motion rien que pour cette année 2012, mais également de plus mauvais chiffres pour les trimestres à venir en rapport de ceux déjà annoncés.
Devant tous ces élements, les opérateurs se demandent quelles sont les justifications de tarif auxquels  RIM prétend.



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